Histoire, Patrimoine bâti et naturel
Histoire de la commune de Peumerit
Entourée de « plo », de « plou » les paroisses primitives, Peumerit affirme sa différence en conservant, fait unique dans la région, un nom d’origine latine : « pomaritum » (pommeraie). En breton, la commune se nomme « Purid ».

Date : 25 octobre 2015, 17:50:17
© Yann Gwilhoù, CC-BY-SA 4.0
Les Romains n’étaient pas les premiers habitants des lieux, en témoignent les mégalithes, menhirs et dolmens qui jalonnent le territoire de la commune. Certes, beaucoup d’entre eux ont disparu. Les plus spectaculaires restent ceux de Lespurit Ellen, remarquables par leur taille, impressionnants par leur lieu d’implantation, un lieu empreint de mysticisme et dont on se demande s’il n’était pas une carrière de menhirs.
De l’ancien cairn de Penquelennec, il reste un dolmen. Les Romains nous laissent quelques tronçons de voies romaines dans le même secteur de la commune.
À la recherche de nos racines nous devons ensuite nous rendre du côté de Penguilly. Là, se trouve le vestige d’une motte féodale. Ces mottes, assez rares en Bretagne, sont les traces visibles de l’installation des premiers seigneurs du Moyen Âge. Ils s’installaient sur une hauteur et faisaient surmonter cette éminence naturelle d’une colline artificielle, au sommet de laquelle ils s’installaient dans une demeure aux dimensions modestes. On estime que celle des seigneurs de Penguilly faisait environ 25 m2. Ces constructions en bois ont pratiquement disparu, il ne reste que les fondations et les traces de la basse-cour où se trouvaient les serfs, au service du seigneur, et les animaux.
Ces traces, pour peu que la visite soit commentée par un historien compétent, sont très lisibles à Peumerit. Rappelons quand même qu’elles se situent sur un terrain privé.
De ces mottes, élevées il y a environ mille ans, seule celle de Penguilly est conservée, celle de Prat Ar Stang a disparu.
L’habitat des Seigneurs va évoluer et ils vont peu à peu abandonner les mottes pour des constructions en dur. Les deux familles dominantes s’éteignent au profit des seigneuries de Penquelennec et Lesmadec, la plus importante étant celle de Penquelennec. On retrouve le blason d’Alain de Penquelennec dans la nef de la cathédrale de Quimper ainsi que dans l’église des Carmes à Pont-L’Abbé.
La mairie
À deux pas de la mer, au coeur du Pays Bigouden, Peumerit vous offre sa quiétude champêtre. Découvrez son histoire en empruntant ses sentiers de randonnées, qui vous conduiront vers ses sites mégalithiques. Menhir de Plovan, Dolmen de Penquelennec, ses manoirs, ses calvaires : au Bourg, à Lespurit Coat, Brémillec, Kerloazec, l’Eglise de St-Annouarn représentative du style de Pont Croix avec son choeur du XIIIème et son vitrail classé, la Chapelle de St-Joseph, édifiée au XVIIème, avec ses fresques murales peintes à la chaux.
Commune de 820 habitants, de tradition rurale, Peumerit développe aussi une vocation touristique, tant par ses capacités d’hébergement – nombreux gîtes, camping à la ferme avec crêperie – que par son intérêt culturel – parc zoologique, visite du patrimoine…

Le mot du maire La nouvelle équipe municipale installée au printemps a déja bien pris ses marques. Les adjoints et conseillers délégués ont piloté les commissions (voir ci-après) et le programme défini dans notre engagement de campagne est en cours de réalisation.
L’équipe, rajeunie et féminisée, s’est malheureusement réduite à treize membres dès le mois d’avril, mais ce sont treize acteurs déterminés à faire avancer la commune qui restent engagés au service de la population.
Pionnière dans la mise en place des rythmes scolaires, ayant réalisé par le passé les infrastructures permettant aux habitants de bénéficier des équipements de proximité, la capacité d’investissement de la collectivité va maintenant s’orienter vers la venue de nouveaux résidents : lotissement de Parc Géot et réhabilitation de friche de centre bourg en logements locatifs ainsi que la construction du nouveau local technique sont au coeur des décisions du moment.
Peumerit, entre Quimper et la mer, entre Douarnenez et Pont l’Abbé, est idéalement située pour se développer en s’appuyant sur la richesse de son milieu associatif et de son patrimoine.
Le lien intergénérationnel, fil conducteur de ce mandat, sera présent dans les animations afin de favoriser les contacts entre résidents « historiques » et nouveaux arrivants sur la commune.
Du « pain sur la planche » donc pour tous les élus qui s’impliqueront aussi à la communauté de communes dont les compétences s’élargissent.
